Dix vers (tissement ?)

Ça vous sollicite !


Juste deux-trois trucs comme ça en passant !

* Artisanat.

« Ça Tire » recherche un dingue de l’artisanat afin de discuter avec lui de cette facette du jeu. Si vous pensez correspondre manifestez-vous bruyamment sur le forum officiel, en précisant le monde sur lequel vous exercez votre gaspillage artisanat. Important, tout message commençant par « coucou » sera ignoré.

* Concours.

Vous aimez votre cyber gazette ? Elle vous aime aussi. Et elle vous demande de l’aider à se refaire connaître. En effet après une année de sommeil il est fortement probable que beaucoup de joueurs soient arrivés et n’aient pas connu la faste période de parution des débuts de « Ça Tire ». Si certains articles sont un peu périmés, d’autres sont intemporels, et c’est ça qu’il serait bête de ne pas faire connaître.

L’idée du concours est très simple : du 13 au 17 septembre 2014 faites de la pub pour « Ça Tire » sur le jeu (Parce que Black*Hawk il est gentil, on va pas lui saloper son forum). Votre pub doit être forcément culottée et visible, mais sans tomber dans le harcèlement. Des membres de jury sont choisis sur les mondes mais resteront incognito. Votre propagande doit être suffisamment visible pour qu’ils la remarquent. Soyez fous, soyez flous et faites vous bien voir. Si vous le souhaitez, augmentez vos chances d’être vus en publiant une impression d’écran de votre exploit publicitaire en commentaire de cet article. Sachez tout de même que c’est moins savoureux.

Le joueur (ou les joueurs si vous jouez collectivement) ayant été le mieux remarqué remporteront une interview façon brosse à reluire publiée ici-même !

* Parce que ça faisait longtemps…

Juste comme ça… Le journal officiel il est où ? Où ça ? Parlez plus fort, merdre !

* Rapport à l’article sur Le Paisible.

Ça fait quand même plaisir de voir que ce sont surtout des anciens opérateurs et même le grand chef modérateur qui prennent la défense de « Ça Tire ». Bon ça ne fait peut-être rire que moi. Cet article aura au moins eu le mérite de relancer un peu de discussion sur le forum et dans le jeu (Paraît que ça a débattu ferme chez les M******* de Speedy1). Opérateur serviable, flic flustré, gars-gentil-mais-qui-a-pris-le-melon-avec-la-fonction-? On ne sait toujours pas qui est véritablement Le Paisible…

* Speedy, c’est comme Capri.

Speedy1 se finit ce jour, à 14h pétantes. L’équipe annoncera le gagnant et les suiveurs, congratulons tout le monde d’avance une bonne fois pour toute comme ça c’est réglé ! En plus des points de succès on pourrait savoir combien de vrai pognon ça a rapporté ? Alleeeeeeez crachez le morceau, c’est rentable une vie à +900% de bonus ? Les benefs sont-ils comparable au taux de drop ? L’augmentation de shaw bénéficiera-t-elle d’un bonus vitesse équivalent ?

Au plaisir de vous enduire !

Pour « Ça Tire », Jojo l’Démago

 

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Ça tire fête la musique libre


À l’occasion de la fête de la musique, jour des concerts gratuits, « Ça tire » tiens à vous en donner pour votre argent. En plus du quizz musical proposé par jijilavilaine (La fête de la musique sur Ca tire !), vous trouverez ci-dessous une petite sélection de musiques sous licences libres de droit sur le thème du western et far west : vous pouvez les télécharger librement et gratuitement, vous pouvez même les diffuser sans passer par la SACEM. Il existe des licences pour diffusion professionnelle (ou perso) qui soutiendront directement les artistes (cliquez sur les images des licence pour en savoir plus). Bref, une autre approche de la culture.

Pas réussi à intégrer de lecteur de ma playlist 😦 alors je vous invite à cliquer sur les titres (les gros titres sont les morceaux) pour vous rendre sur le site Jamendo et écouter tout ça peinard. Il existe un autre site riche en contenu et encore plus libre mais qui est actuellement en reconstruction : Dogmazic.

En vous souhaitant bonne écoute et en espérant que vous y ferez d’agréables découvertes sur ces deux sites.

Blangis le duc, pour « Ça tire »

The Lone Wanderer

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Maple Leaf Rag (Clean Grand Piano)

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DADDAD (instrumental)

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Spanish Samba 2

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If My Soul

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Gleaming Earth

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Ragrug

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Diabolic country before the storm

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western burst

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  • Publication: 05.03.2009
  • Country: France – Saint-Etienne
  • Licence : (cc) Some Rights Reserved - Attribution-NonCommercial-ShareAlike CC BY-NC-SA

Grecia Luv Western Style

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Wise CowBoys

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Far West

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Télécharger la playlist en mp3 (ou ogg sur le site) : http://storage-new.newjamendo.com/download/p89110606/mp32/?u=3305792
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La fête de la musique sur Ca tire !


Pour fêter la musique en ce 21 juin, Ca tire vous propose de nous réunir autour de quelques bonnes bouteilles (et on ne lésine pas sur les dépenses pour vous faire plaisir avec des bouteilles de whisky à 1000$ ou de rhum à 1500$, rien de moins) et quelques morceaux sympathiques à reconnaître.

Je ne vous cacherai pas plus longtemps ma totale nullité en matière de chanson du Far West, c’est pourquoi j’ai préféré ne pas allier le ridicule à l’ignorance et vous proposer plutôt un petit quizz de bande originale de westerns. Un seul des 14 extraits n’est pas tiré d’un western mais quand vous l’entendrez, vous comprendrez pourquoi je l’ai sélectionné.

Extrait 01

Extrait 02

Extrait 03

Extrait 04

Extrait 05

Extrait 06

Extrait 07

Extrait 08

Extrait 09

Extrait 10

Extrait 11

Extrait 12

Extrait 13

Extrait 14

A vos claviers les cocos ! Qui sera le/la premier(e) à trouver à quels films correspondent ces 14 extraits ?

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La rédac, version Labaffe.


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Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé, ne saurait être que pure coïncidences.

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Le retour du Far-West chez Playmobil !


Disparus depuis un bon moment, les cow-boys sont de retour cette année dans le catalogue Playmobil ! Un bon rafraîchissement de la gamme comme l’attestent les images suivantes, tirées de mes archives personnelles pour les anciennes et prises sur le site Playmobil pour les récentes. Ouais je ne les ai pas encore achetées mais…. ça me démange !

  • A l’ancienne !

Les images qui suivent proviennent de boites sorties dans une fourchette d’entre 10 et 17 ans ! On y retrouve déjà les principaux thèmes du western. Cliquez sur les images pour les voir en plus grandes !

Les bandits !

Les bandits !

Allez une première thématique bien chouettes : les méchants cagoulés. Les armes bien en évidence et le matos nécessaire pour se faire une banque ou le premier chariot qui passe, valise noire contre dynamite. Bon dans l’image en bas à gauche le casse a foiré, mais tant pis. La boite du bandit bleu est bien sur plus ancienne que celle des deux affreux, y a qu’a regarder les pieds ou les costumes. Mes daron c’était pas Crésus & Liliane donc pas tellement d’autres exemples de boites de bandits à vous montrer ! Pas grave y a d’autres thèmes chouettes !

Les soldats de l'Union

Les soldats de l’Union

Allez les bleus, comme chantait Johnny. Trois boites ici, celle du haut et celle de droite sont assez vieilles (1996 environ), celle du bas à gauche doit être de 2001. Pas mal d’évolution entre les deux époques pour les soldats nordistes, des vraies chaussures entre autres. Les sudistes eux sont apparus plus tard et ont moins évolué (bien moins de références aussi).

Les indiens !

Les indiens !

Allez, bien sur on trouve les indiens, sur le pied de guerre et armés comme des zouaves (sauf le grand chef en haut à droite qui a sa winch !). Perso j’ai jamais été trop fan, mais je sais qu’il y en a sur ce jeu !

Les indiens contre les soldats !

Les indiens contre les soldats !

Bon là c’est l’arrière d’une boite de soldats, une jolie scène avec des indiens du Pôle-Nord, et Davy Crocket qui cueille les pâquerettes. Non vraiment les indiens font pitié, vous trouvez pas ?

  •  Du neuf avec du vieux !

Voila donc les même thématiques (en même temps y en a pas des masses d’autres dans l’univers western, on va pas se coltiner les mormons) mais réactualisées et c’est plutôt bien fait !

Les bandits !

Les bandits !

Allez en v’la du beau bandit, et équipé pour casser Fort Knox ! Nouveauté intéressante : le fusil à double canon de la gonzesse !

Les soldats !

Les soldats !

On voit ici les nouveaux chevaux Playmobil, mais eux ils sont pas neuf, ça fait un moment qu’ils les ont remplacés. Bon les nordistes ont un peu perdus en qualité je trouve, rien que y en a pas deux sapés pareils ça m’énerve ! Leurs képis sont assez laids, ils viennent de chez Fred Perry ? Remarquez, ils sont toujours moins chelous que le képi de la mission soldat.

Les indiens.

Les indiens.

Revoila les indiens, plein de couleurs et d’armes de jet ! Le tipi, le totem, la squaw, le papoose et le calumet, tout y est ! Ah il manque p’tet Custer ?

Baston autour du fort !

Baston autour du fort !

Qui dit fort dit bataille de fort, et v’là que les indiens essayent d’y foutre le feu, bon ça va ils sont que deux, même à quatre les bidasses devraient y arriver ! Notez le manque flagrant de réalisme : l’officier est en première ligne.

Voila je vous avais prévenu, rien n’a changé, mais ça a gagné en couleurs tout de même ! En espérant que cette série western ne disparaisse pas de sitôt du catalogue, pour que plusieurs générations d’enfants s’éclatent autant que j’ai pu le faire avec mes cow-boy playmo !

Pour « Ça Tire », Jojo l’Démago

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Un bon film pour ce dimanche : Joe Kidd


Je vous ai brièvement causé la dernière fois du western Zapata, ces films italiens plutôt engagés où l’on retrouve la révolution mexicaine comme toile de fond. Ce coup ci on garde les mexicains, mais c’est tout, parlons un peu de Joe Kidd (1972) !

  • Le bon vieux Clint, qui a une fois de plus la classe !

    Le bon vieux Clint, qui a une fois de plus la classe américaine !

    Situation et contexte

Joe Kidd est un western réalisé par John Sturges, c’est un film américain mais qui fait parti de cette génération de westerns post-spaghetti (si l’ont peut dire). Après le passage au bulldozer des italiens sur le genre du western, plus rien ne sera pareil, les réalisateurs américains s’émancipent des clichés façon John Wayne et laissent place à de vrais personnages (attachants ou répugnants), et des héros qui ne sont pas obligatoirement des justiciers, des shériff ou des soldats. Enfin voila les Italiens n’ont pas fait que nous voler la coupe en 2006, c’est bon à savoir.

Pour Joe Kidd c’est l’ami Clint Eastwood qui s’y colle, et incarne le personnage principal (Joe Kidd donc). Le gars est une espèce de routard qui connait parfaitement la montagne et est désigné unanimement comme un chasseur hors-pair. Mais comme la chasse c’est pas un boulot à plein temps, le garçon s’arsouille sévère et finit en taule régulièrement pour avoir foutu le bordel au saloon du coin.

Clint et sa copine, pas très jolie faut le dire !

Clint et sa copine, pas très jolie faut le dire !

L’action se situe à « Sinola », un bled entouré de montagnes au Nouveau Mexique. Pour situer le contexte rappelons qu’une guerre assez meurtrière et déséquilibrée a eu lieu entre les Etats-Unis et le Mexique, entre 1846 et 1848. D’un coté des ricains armés de fusils sortis de leurs fabriques, de l’autres les mex’ avec des mousquets anglais ridicules. Bon sans surprises c’est les premiers qui gagnent et s’arrangent un traité qui leur fait gagner  1 300 000 km² de territoire, territoire équivalent à 6 états (Arizona, Colorado, Californie, Nevada, Nouveau-Mexique et Utah). Forcement les paysans mexicains l’ont dans l’os et se font confisquer leurs terres qui finissent aux mains de grands propriétaires gringos.  Deux choix s’offrent à eux : partir vers ce qui reste du Mexique, se refaire une vie en partant de rien, ou rester et bosser se faire exploiter pour par les américains. Forcement, il finit par y avoir des gens qui en ont ras le bol et des mouvements de demande de reconnaissances venant des paysans mexicains se font de plus en plus revendicatif. Et justement là dans le film qui nous intéresse c’est le cas !

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Une bonne binch’ dans une main, une pétoire dans l’autre, il est 9h, pour Joe Kidd la journée commence bien !

  • Le film, vite fait !
Luis Chama (derrière) et Joe Kidd ! "Belle moustache Luis" - "Merci Joe, t'es pas mal non plus tu sais ?"

Luis Chama (derrière) et Joe Kidd ! « Belle moustache Luis » – « Merci Joe, t’es pas mal non plus tu sais ? »

Je vous le disais plus haut, Joe Kidd c’est un baroudeur et un soûlard. Le film commence donc avec sa sortie de taule pour aller payer ses amendes au tribunal (bagarre, violence sur représentant de la loi, destruction, enfin bref un lendemain de bonne soirée).

Bon, au tribunal c’est le bordel, y a Luis Chama, le chef des paysans contestataires, qui arrive pour prendre le juge en otage et réclamer la restitution de leurs terres. Forcément Joe Kidd dénoue l’histoire tranquillement et tout le monde est content. Le film pourrait s’arrêter là sauf que Frank Harlan, le grand propriétaire du coin, arrive, fait libérer Joe et veut l’embaucher pour courir la montagne et débusquer un gros gibier qui lui cause du tort (Luis Chama en vrai). Le gars Joe refuse tout net, mais une série d’événements le conduisent à accepter, et les voila partis vers l’aventure… Sur le chemin on trouvera une gonzesse, un curé, des mexicains gentils, des mercenaires méchants et de bonnes bagarres !

Joe Kidd restera-t-il insensible face aux méthodes de pourris de Frank Harlan pour trouver Luis Chama ? Sans trop briser le mystère j’vous annonce que non, et c’est ça qui en fait un bon film !

Pour « Ca Tire », Jojo l’D’émago !

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Dernier jour du blanc.


Blueberry : "On fait tourner les serviettes"

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El Chuncho, une introduction au Western Zapata


Les développeurs de The West sont à court d’idées. Preuve récente de leur assèchement de jus, la quête du wogon dont nous vous parlions ici. Ça tire se propose de leur faire (re)découvrir (et par la même occasion à vous aussi) quelques pistes pour relancer leur créativité !

John Wayne, le héros des western à papa

John Wayne, le héros des western à papa

Comme film, le western c’est sympas, c’est même chouette voir cool ! Mais on peut s’en lasser très vite si on se cantonne à la version américano-américaine du genre, j’entends par là le vieux western à papa avec John Wayne, le méchant, le shériff, le trappeur, le train, les vaches et les indiens.

Globalement datés des années 50 (et avant, et après) ces films montrent une société américaine se voulant émancipatrice, civilisatrice, respectueuse de l’autre et désireuse que tout le monde vive en harmonie totale. A cet effet, le gentil va tout faire pour vaincre le méchant, et on a jamais trop de mal à comprendre qui est qui.

Clint Eastwood dans la saga de Sergio Leone arbore un magnifique poncho...

Clint Eastwood dans la saga de Sergio Leone arbore un magnifique poncho…

Ouvrez maintenant un livre d’Histoire ou une page wikipédia et vous découvrirez que cette période s’est déroulée légèrement autrement, entre conflits, rackets, exploitations et massacres d’indiens on a beau eu attendre John Wayne, il est pas spécialement venu.

Bon là je fais bref pour pas vous endormir, mais vous aurez compris le principe. Le western façon John Ford présente sa vision idéale d’un Ouest sauvage mais juste. Jusqu’ici les développeurs de The West ont compris le principe. Ils sont même allés voir un peu plus loin, mais pas beaucoup.

Au milieu des années 60, une bande de réalisateurs italiens sortent coup sur coup une pelletée de western à leur sauce. Les amerloques, dégoûtés  les surnomment « western spaghettis ».

Pour les dev' de The West il ne faut retenir du Western Italien que ce poncho.

Pour les dev’ de The West il ne faut retenir du Western Italien que ce poncho.

Dans ces films les gentils sont des fois aussi violents ou malintentionnés que les méchants, tout n’est que crasse, tuerie, embrouille pour un regard et mort atroce. En réfléchissant on se dit que ça ressemble peut-être d’avantage à la réalité du Far-West. Aujourd’hui on retient surtout les western de Sergio Leone quand on pense au genre spaghetti, mais il y en a d’autres, beaucoup d’autres ! A tel point qu’un sous-genre fait son apparition : Le Western Zapata. Pour les developpeurs de The West il ne faut apparement retenir de ces films que le poncho qu’arbore Clint Eastwood dans la trilogie de Sergio Léone.

Le Western Zapata

Un peu lassé de dépeindre le quotidien dégueulasse des cow-boy, chasseurs de prime, bandits, soldats et de certains cumulards d’étiquettes, les réalisateurs ritals se sont intéressés à une période de troubles intenses… au Mexique !

Ces films se situent donc un peu plus tardivement que les westerns traditionnels (globalement début 1900, contre 1860-1880 pour les autres) ce qui fait qu’on y voit entre autres bizarreries des automobiles et des armes automatiques. Le propos de ces films y est autrement plus politisé qu’auparavant, on a du mal en les voyant à ne pas empoigner sa fourche pour aller empaler le bourgeois d’en face !

Les scénarios mettent souvent en jeu le même genre de personnage :

  • Des soldats « loyalistes » mexicains qui tombent comme des mouches
  • Des bandits qui soutiennent la Révolution tant que ça leur permet de se faire du pognon
  • Le gringo qui débarque et qui est vachement intéressé par la Révolution
Les soldats "loyalistes" mexicains en prennent souvent plein la tronche

Les soldats « loyalistes » mexicains en prennent souvent plein la tronche.

El Chuncho, vitrine du genre !

En 1966 Damiano Damiani réalise « El Chuncho, quien sabe? » (qui sort aux USA sous le titre « A Bullet for the General », titre idiot qui raconte la fin) un film qui sera considéré comme le modèle du genre Western Zapata.

El Chuncho, c'est lui !

El Chuncho (Gian Maria Volonte), c’est lui !

L’histoire c’est celle d’El Chuncho, un bandit mexicain assez balaise pour s’attaquer avec sa bande à un train rempli de soldats loyalistes.  Il tue tout le monde, il vole les fusils et il va les revendre au général révolutionnaire Elias. Bon il dit à son frère (fanatique religieux et révolutionnaire) qu’il les donne, mais en vrai il les vend. Dans le train qu’il attaque il découvre un étrange prisonnier (qui se délivre tout seul et arrête le train, ce qui aide pas mal notre ami Chuncho), un yankee qui se dit super motivé pour la Révolution, et qui a des supers idées pour choper plein de fusils et tuer plein de soldats !

A gauche, El Santo (Klaus Kinski) le frère d'El Chuncho, à droite Niño (Lou Castel) le yankee

A gauche, El Santo (Klaus Kinski) le frère d’El Chuncho, à droite Niño (Lou Castel) le yankee

Vous aurez reconnu dans le personnage d’El Chuncho l’acteur Gian Maria Volonte, celui qui joue « El Tigre » Dans « Et pour quelques dollars de plus » !

Le point culminant du film est la prise d’une ville et l’expropriation d’un riche propriétaire qui se croit malin en demandant à un paysan « C’est parce que je suis riche que tu veux me tuer ? » et le pécore de lui répondre aussi sec « Non c’est parce que nous sommes pauvres, et que vous avez tout fait pour ça » ! Et puis après ils font un tour en voiture.

Un p'tit tour en voiture pour se détendre entre deux tueries !

Un p’tit tour en voiture pour se détendre entre deux tueries !

BREF ! Un film qui renvoie John Wayne dans sa maison de retraite ! S’il pouvait réserver quelques chambres pour les dev’ de The West … Merci mec !

Pour « Ça Tire » Jojo l’Démago

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Vautour çatirique


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Entrevue


C’est dans les meilleures conditions que la rédac en chef accueille son supérieur. Elle a mis sa plus belle tenue de manga gaïcha dont on connait tous les codes de soumission que cet accoutrement traduit.

Pétrole de Syrie : Bonjour Chawles. Je suis très honorée de ta présence et quoi de mieux pour fêter la voix de l’Indépendance qu’une nouvelle flatulence en ta présence. Rappelle nous comment les dieux t’ont choisi pour nous guider dans ses grandes plaines désertiques de l’West.

Chawles : Bonjour Pétrole, ne rougis pas, c’est tout à fait normal de porter un tel intérêt à mon égard. J’ai été élu tout naturellement, quand les chasseurs de têtes de chez Inno ont découvert mon profil, surtout celui de face, ce fut une évidence. Ils m’ont dit « nous avons un camp retranché gaulois qui ne rompt pas face à l’empire germanique, tu es celui qui saura les séduire ». C’est normal.

Pétrole de Syrie : C’est tellement beau. Et comment ça se passe avec les sauvages ?

Chawles : Facile, dès le départ je me suis montré omniprésent pour les rassurer. Très vite j’ai instauré le Chat Roulette avec les plus dociles. Ça a bien marché tous les sujets me connaissent maintenant beaucoup mieux et savent de quoi je suis capable. Pour les plus récalcitrants, j’évite le dialogue, c’est peine perdue, j’élimine.

Pétrole de Syrie : Quelle autorité, quel dévouement, c’est tellement beau. Dis, tu peux nous en dire encore plus sur toi ?

Chawles : Comme Indi, je pratique le maniement du fouet, je vais te faire une démonstration.

La suite de cette entrevue ne peut être retranscrite pour des raisons évidentes de déjà vu.

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